Quelles sont les informations à mettre à la disposition d’un potentiel acheteur ?

Dans le cadre de la vente d’un bien immobilier, il convient de gagner la confiance de l’acquéreur. Sur ce, les règles de franchise s’imposent. Certaines informations lui devront être communiquées. Même s’il pourrait s’agir d’un point négatif dans le processus marketing, il faut l’avertir des indications techniques, des recommandations de réparation, les paperasses et surtout de l’historique de la propriété.

Les informations techniques sur la maison

Tout d’abord, lors de l’annonce pour la vente du bien immobilier, des informations sont mises en avant. Celles-ci concernent en général le côté technique de la maison comme le nombre de pièces, le plan, l’accès à la route principale et le passage des transports en commun. Eventuellement, le vendeur communique le prix de vente ou le montant du loyer proposé. Lors de la visite, on renseigne le potentiel acquéreur des nécessités de réparation après les diagnostics, de rénovation ou des possibilités d’obligation de ravalement pour les habitats en ville. Autrement, il est important de l’informer sur les différentes installations  dans le logement (eau, électricité, …)

Les paperasses et les taxes en immobilier

Tous les dossiers administratifs concernant la possession devront être disponibles et accessibles. Cela constitue une preuve de franchise à l’égard de l’acheteur. En outre des différentes paperasses sur le patrimoine, il faut aussi le renseigner sur les taxes à payer et ainsi lui montrer la régularité de la propriété concernant les impositions fiscales. Enfin, viennent les différentes facturations en eau, électricité, téléphone ou autre réseau. En ce cas, l’éventuel acquéreur n’est pas dans l’obligation de continuer les abonnements. Si jamais, il y avait eu des problèmes antécédents, le vendeur est sensé à informer le visiteur.

Des informations sur le voisinage, le lieu et l’historique

En dehors des démarches administratives et fiscales, il est aussi important d’informer le potentiel acquéreur sur le lieu d’habitat en question. Tout d’abord, la vie en communauté impose des règles de vie qui pourraient être singulières et particulières. Si le bien à vendre est un appartement, il est possible que le voisinage impose quelques principes que l’acheteur devrait comprendre au préalable. Il en est par exemple le cas de l’ouverture et la fermeture du parking, la rémunération du syndic et du concierge et la sécurité commune. Certaines informations nécessitent également d’être communiquées comme l’historique de la propriété : s’il s’agit d’un héritage, les anciens occupants, les locataires. Cela s’avère essentiel en preuve de franchise entre les deux futurs contractants.